Un des ateliers du Congrès DigiWorld 2006 oragnisé par l'Idate était consacré aux nouvelles dynamiques de l’industrie du jeu vidéo (5th international Video Game Forum – mardi 14 novembre à Montpellier). Une tribune a été offerte à Nicolas Goldstein de la société DQ Entertainment afin d’établir un panorama du marché indien du jeu vidéo.
L’Inde est principalement connu dans le secteur IT pour son marché de l’outsourcing mais détient également des compétences pour la réalisation de jeux vidéos off et on line. Voici les quelques enseignements appris sur le secteur jeu vidéo et sur la potentialité de ce business en Inde :
- 529 millions de personnes jouent aux jeux vidéo sur la télévision interactive en Inde ;
- La population indienne est une population qui reste plus souvent connectée que d’autres pays comme le Brésil, le Mexique…
- La présence d’une centaine de studios spécialisés dans les jeux vidéo, il s’agit souvent de petites structure de 20/25 personnes
- L’interaction entre les industries Bollywood/Musique/Jeux vidéo devient de plus en plus significative.
L’orateur (dont la mission était plus de convaincre les auditeurs de collaborer avec l’Inde que de réellement mener une analyse fine de la chaîne de valeur des acteurs du jeu vidéo en Inde) a exposé les quatre raisons de s’intéresser au secteur du jeu vidéo en inde :
- 31 % de la population indienne à moins de 15 ans ;
- L’anglais est une langue fortement utilisée ;
- L’Inde forme plus de 100 000 ingénieurs
- L’Etat s’engage à créer des lois pour protéger les propriétés intellectuelles déposées par les sociétés étrangères implantées en Inde.
L’Inde se positionne sur de réels savoirs-faire dans le secteur des jeux vidéo. N. Goldstein précise : « on peut confier à l’Inde le programing et le coding, l’art design, l’asset development, le testing ».
Pour
- 1400 emplois dédiés à l’animation 2D
- 700 emplois dédiés aux animations flash et 3D
- 600 emplois pour la réalisation des jeux vidéo
- 200 emplois pour le déploiement des activités sur mobile.
DQ Entertainment co-produit avec des sociétés françaises et américaines. DQ Entertainment n’a pas vocation à produire ses propres jeux. La société est confrontée à un fort problème de turn over estimé à plus de 18%. Pour y pallier, DQ Entertainment a créé son propre centre de formation, ce qui lui permet de garder les emplois. La société recrute des professeurs pour enseigner dans ces centres de formation, si vous souhaitez plus d’
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